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L’OM made in Brazil

Toujours dans la série “L’OM made in…”, nous nous intéresserons ici à tous les Brésiliens qui ont endossé la tunique marseillaise. Des plus marquants aux plus furtifs… Replongez à nouveau dans l’Histoire du club avec cette touche de samba !

XXème siècle

Jaguaré Bezerra de Vasconcelos (1905 – 1946)

Portier de l’OM de 1936 à 1939, il marque aussi son époque par la popularisation du port des gants. En provenance du Sporting Lisbonne, il passe 3 saisons à Marseille, jouant 69 matchs.
Surprenant, il aimait se risquer aux penaltys et aux coup-francs. Un gardien très polyvalent, bien qu’à l’époque, il était peut-être moins choquant de voir cela.

Il étoffe son palmarès grâce au championnat de 1937 et à la Coupe de France de 1938.
Gardien numéro 1 de l’époque, il est le seul de son poste à avoir marqué un but dans l’Histoire du club phocéen. En attendant peut-être que Mandanda ne l’égale…

Jairzinho (1944 – X) et Paulo César (1949 – X)

Le duo brésilien de la saison 1974-1975 !

Tous deux arrivent à l’OM en tant que premiers à jouer pour Marseille et à avoir gagné la Coupe du Monde auparavant. Ils sont également tous les deux milieux de terrain et s’associent parfaitement, grâce à leur nationalité commune et à leur expérience. Ils ne restent qu’une seule saison mais auront marqué le club, par leurs buts et leur comportement sur et en dehors du terrain.

Jairzinho : 25 matchs et 13 buts
Paulo César : 37 matchs et 17 buts

Jairzinho joue moins de matchs que son compatriote. Il n’arrive en effet qu’en octobre et doit attendre 2 mois de plus suite à une blessure aux adducteurs subie sur les premiers matchs. Puis son aventure se termine prématurément quand il est accusé d’avoir agressé un arbitre lors du quart de finale retour de Coupe de France, face au PSG.

Pour Paulo César, les choses se passent un peu mieux. La présence de Jairzinho lui permet de se sentir bien dans sa nouvelle destination. Mais le comportement n’est pas irréprochable pour celui qui sortait beaucoup et ne connaissait pas vraiment la rigueur et la ponctualité, comme le racontent si bien ses anciens coéquipiers :

« Paulo aimait faire la fête et aller en boîte de nuit pour danser des heures. Je me rappelle d’un match Marseille-Lyon où tout le public l’attendait. Les gens étaient au stade pour lui! Il était arrivé en avion de Rio, où il était parti sans autorisation, le jour même. Comme souvent, il était en retard et on avait dû envoyer les flics le chercher à l’aéroport pour qu’il dispute le match. »

– Marius Trésor (slate.fr)

Mais malgré ses dérives, la paire brésilienne a su apporter ses qualités et permettre à l’OM de revenir deuxième de D1. Donc, lorsque Jairzinho peut jouer, c’est un bonheur pour l’équipe, ainsi que les supporters, qui étaient heureux de voir débarquer le duo en France.

Carlos Mozer (1960 – X)

L’OM a pu l’avoir dans ses rangs durant trois saisons. Mozer, un défenseur très combatif, rugueux voire violent. Comme en témoigne Éric Di Meco, l’un de ses coéquipiers de l’époque :

« Il était méchant comme pas possible, je l’ai vu ouvrir des mecs avec ses crampons. On entendait les os craquer quand il allait au contact. »

En provenance du Benfica, il débarque à Marseille à l’été 89. Il sera un des joueurs marquants de l’ère Tapie et gagnera 3 championnats de France de suite, venant étoffer un peu plus son palmarès, déjà bien fourni grâce à Flamengo.

Mais c’est par son attitude surtout qu’il marque les esprits. Car on se souvient de Mozer comme un défenseur qu’aucun attaquant n’aimerait avoir sur sa route, mais il avait également d’autres qualités, de détente, de puissance.
Au cours de ses 118 matchs, les supporters auront pu le découvrir sur le terrain. Carlos aura marqué aussi 6 petits buts. Les 30 cartons jaunes et 4 cartons rouges ne viennent pas entacher l’image que l’on a de lui, mais peuvent prouver l’impact qu’il mettait dans ses interventions.

Il repart ensuite au Benfica à l’été 92, laissant son empreinte dans le club phocéen.

2000 à 2010

*prêté à l’OM
**prêté par l’OM
Demetrius Ferreira lors de OM-Newcastle (mai 2004)
*prêté à l’OM

2010 à 2020

Vitorino Hilton (1977 – X)

Le vétéran de la Ligue 1, peut-être plus connu pour ses jours à Montpellier -qui d’ailleurs ne sont pas terminés – garde une place importante à l’OM.

Il passe des corons aux calanques. Vitorino débarque pour 5 millions d’euros, de Lens, son deuxième club en terme de matchs joués (158).

Pour sa première saison, il a clairement sa place au sein du onze de départ et a son importance dans la défense olympienne. Puis, lors de la saison 2009-2010, Deschamps arrive en tant que nouveau coach et lui préfère la paire Heinze/Diawara. Hilton perd du temps de jeu mais garde une certaine place dans l’effectif.

Il met fin à son aventure marseillaise à cause d’une agression subie chez lui. Après 81 matchs et 3 buts, il souhaite quitter la région et l’OM. Le club et le joueur sont en accord et le Brésilien part pour Montpellier où il évolue encore aujourd’hui, à 43 ans.

Brandão (1980 – X)

Autre figure de l’ère Deschamps, Brandão arrive en hiver 2009 du Shakhtar Donetsk, pour 6 millions d’euros. Le choix entre retourner dans son pays et tenter un nouveau challenge en Europe le mène vers l’Olympique de Marseille.

Ses débuts sont timides au vu de son inactivité de plusieurs semaines mais il ne perd pas pour autant sa place dans l’équipe. La saison suivante est bien meilleure, de par son entièreté mais aussi par les résultats de l’équipe. L’OM effectue le triplé championnat/Coupe de la Ligue/Trophée des Champions et Brandão n’y est pas pour rien. Il joue 43 matchs dont 38 fois dans le XI de départ. Deschamps lui fait confiance et le veut au sein de l’attaque olympienne !

Suite à une affaire d’agression, l’OM le prête pour la fin de la saison 2010-2011, dans le club brésilien de Cruzeiro. Mais il n’y reste pas longtemps et repart pour 6 mois dans un autre club de son pays natal.

Pour le reste de la saison 2011-2012, l’OM le reprend lors du mercato hivernal à la demande du coach DD. Il reviendra à moitié titulaire mais offrira tout de même de belles prestations et de beaux souvenirs, comme ce but de qualification contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Ou encore l’unique but qui offre une nouvelle Coupe de la Ligue au club.

Il part ensuite libre pour Saint-Étienne, après avoir joué 116 matchs et marqué 31 buts.

*prêté à l’OM
*prêté par l’OM
Luiz Gustavo (1987 – X)

“Luiz Gustavo, de Marseille à Janeiro…”

Un chant à son honneur est une belle preuve de l’attachement que les supporters ont eu envers ce joueur. Et pourtant, il n’est pas resté bien longtemps. Mais il faut croire qu’en 2 saisons, il a su apporter assez de qualités pour que l’on regrette son départ.

Il arrive donc en provenance de Wolfsburg avec un passé expérimenté, sous les couleurs du Bayern entre autres. Son coût est de 8 millions d’euros mais a priori le jeu en vaut la chandelle.

Il amène donc toute son expérience venue de la Bundesliga et sa rage de vaincre. Son apport au milieu se voit vite aux cours des matchs. L’importance des relances, de la sérénité et de la vision de jeu.

La rage habituelle du Brésilien.

Son but contre le PSG est l’un des plus marquants. Grâce à lui, l’OM s’autorise à espérer pour la victoire. Durant son passage olympien, il marque peu mais ses buts sont importants et son apport au sein de l’équipe surpasse toute lacune.

Après une saison compliquée pour tous, signant la fin de l’ère Garcia, Luiz ne se sent plus de rester à l’OM. Il part en Turquie pour 6 millions d’euros et se lance dans un nouveau challenge.

“C’est comme une histoire d’amour. Il y a des choses, des émotions que tu comprends, mais il y a aussi d’autres choses que tu ne peux pas expliquer. J’ai du mal à trouver les mots. Ce que je peux dire, c’est que j’ai vraiment tout donné pour ce club. Et à Marseille quand tu donnes tout, ça te fatigue beaucoup. Mentalement surtout. J’étais arrivé à un point où la fatigue était très forte et m’a incité à faire ce choix [partir], pour recommencer un autre projet.”

– Luiz Gustavo au micro de Canal +

Il quitte l’OM après 98 matchs et 10 buts, laissant le club et ses supporters avec un goût d’inachevé. Tristes aussi de le voir partir après une saison pareille et sans goûter à la touche Villas-Boas.

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