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PROCHAINS MATCHS

#OMSSL : Les notes

Quatrième rencontre pour l’OM, dans cette phase de poules de l’Europa League. À la maison, face à la Lazio, les Marseillais n’ont pas su l’emporter, malgré une domination et un contenu très intéressant. Le point du nul a même failli leur échapper. Voici les notes des acteurs de la rencontre.

Le barème des notes de la rédaction

Pour commencer, chaque membre donne une note à un joueur ayant disputé une partie significative de la rencontre. Chaque joueur obtiendra donc une moyenne en fonction de sa performance.

Si un joueur est amené à sortir sur blessure, il sera alors jugé sur son temps de jeu. Si celui-ci est suffisamment conséquent pour donner lieu à une note.

Enfin, si un joueur vient à être expulsé, il sera également jugé sur son temps de jeu à condition qu’il ait joué assez longtemps.

Tout joueur ayant joué trop peu de temps pour avoir un impact sur la rencontre ne sera donc pas noté.

  • 0 : Faute professionnelle
  • 1 : Ridicule
  • 2 : Affligeant
  • 3 : En difficulté 
  • 4 : Insuffisant
  • 5 : Moyen
  • 6 : Match correct
  • 7 : Bon match
  • 8 : Grand match
  • 9 : Exceptionnel
  • 10 : Masterclass

Pau López (5,7)

Sur toute la première période, il n’a à vrai dire pas eu grand chose à se mettre sous la dent. La seule grosse occasion a en fait été le but de l’égalisation de la Lazio. Par la suite, les Romains ont passé la seconde et se sont offert plus de tirs et notamment ce deuxième but, sur lequel il a pu être difficile de s’opposer tant l’action est vite arrivée. Ce qu’on peut lui reprocher, et il l’a certainement compris de par les huées du stade, c’est son manque de vitesse sur la fin du match.

William Saliba (4,5)

Tant encensé ces dernières semaines, il nous a fait mentir le temps d’une rencontre. Son match n’a pas été totalement catastrophique mais des erreurs, que l’on avait pas l’habitude de voir, se sont glissées dans son jeu. Il commet deux grossières erreurs. Tout d’abord, le premier but romain est à lui créditer puisqu’il remet le ballon sur Anderson, telle une passe décisive. Re belote sur le second but. Sur une passe de Rongier, il se troue complètement et offre le but à Ciro Imobile.

Duje Ćaleta-Car (6)

Dans l’axe de la défense, comme il aime a-t-il dit en conférence de presse, le Croate s’est montré concentré, solide et entreprenant. Ses transversales et ses bonnes passes vers l’avant ont souvent fait du bien à l’équipe. Il avait cette volonté de trouver des solutions, tout en gardant son poste défensif avec assurance. Duje a pu à plusieurs reprises contrer des frappes possiblement dangereuses. Un match plus que correct.

Luan Peres (6)

De son côté, le Brésilien fut un peu entre les deux prestations de ses amis défenseurs centraux. Il a conclu un match satisfaisant mais en gardant quelques failles parfois. La défense marseillaise aime à se faire peur sur les relances, ce qui n’est pas toujours rassurant. Pas aussi brillant qu’à son habitude, il a tout de même été offensif dans son jeu, comme souvent.

Boubacar Kamara (5,2)

Sorti à la 55e, le milieu français n’a pas su faire l’unanimité comme sur les autres matchs. Sa bonne circulation de balle était importante sur la possession dominatrice de l’OM, notamment en première période. Mais, il n’a pas eu l’influence qu’on attendait, que ce soit dans les duels, dans les dégagements ou dans l’attaque. Un Kamara un peu moins en vue, qui pouvait forcément mieux faire.

Valentin Rongier (6,3)

À l’inverse, Rongier a encore ébloui de sa présence sur le terrain. Déporté sur le côté gauche du milieu marseillais, il était également latéral pour renforcer la défense en cas d’attaque romaine. Très en mouvement et très bon dans ses duels, un match qui pourrait être encore meilleur mais qui fut très bon tout de même. À noter quand même qu’il a été plusieurs fois en position de tirer mais c’est sûrement son manque de confiance à ce niveau-là qui l’a obligé à décaler à chaque fois.

Mattéo Guendouzi (6,6)

Il n’a pas perdu sa hargne sur cette rencontre, face à un stade rempli. Le Guendouzi habituel, impérial et sans failles n’était pas tout à fait présent face à la Lazio. Mais l’international français, fraîchement rappelé par Deschamps, a su élever le niveau de l’équipe et apporter de la vitesse et de la technicité dans le jeu marseillais. Un match satisfaisant pour le milieu qu’on estime être indispensable dans le XI de départ.

Pol Lirola (4,5)

Cette fois-ci, ce fut en tant qu’ailier gauche qu’il démarra la rencontre, pour finalement s’envoler vers le côté droit par la suite, échangeant avec Ünder. Placé à différents endroits depuis le début de la saison, ses capacités offensives sont fortement sollicitées par Sampaoli. De la Fuente ne convainc pas, c’est alors l’Espagnol qui s’y colle. Mais cela fut compliqué pour l’ancien de la Fiorentina. Le jeu pesait beaucoup sur Ünder et quand il avait le ballon, ses centres n’étaient pas très bons. Un match un peu difficile pour lui, où on en attend forcément plus.

Cengiz Ünder (7,4)

L’un des hommes forts de l’équipe olympienne sur cette rencontre ! Le Turc avait les jambes et cela se voyait. Souvent utilisé et lancé sur son côté droit (puis gauche), il a montré toute sa capacité à déposer son adversaire pour aller s’offrir des centres. Il pouvait également repiquer vers la surface et semer la pagaille chez les Romains. Il ne fait pas partie des buteurs mais c’est bel et bien lui qui a le plus fait mal offensivement.

Dimitri Payet (7,1)

En parlant de buteurs, le capitaine en fait parti. Un grand OM passe souvent par un grand Payet. Cela s’est ressenti quand l’équipe était dans une moins bonne phase au retour des vestiaires, on ne voyait plus beaucoup le Réunionnais. Mais l’éclat est survenu quand il a su égaliser à la 82e, sur un tir improbable à 0°. Il a tout de même offert une prestation solide, avec de nouveaux gestes techniques par exemple, qui aident à la conservation du ballon mais aussi à faire avancer le jeu plus rapidement. Cela dit, son carton jaune pour contestation, à la toute fin du match, lui vaut d’être suspendu face à Galatasaray. Ce qui n’est clairement pas une bonne nouvelle.

Arkadiusz Milik (4,8)

Être avant-centre n’est pas un métier facile. Et ce fut le cas pour le Polonais sur ce match. Sevré de ballons sur la première période, et ce malgré la domination marseillaise, il n’a pu que se consoler avec cette faute trouvée dans la surface, alors qu’il est attrapé par Acerbi, l’empêchant de jouer le ballon. Il se fait justice lui-même et marque son deuxième but de la saison. Malgré ce point plus que positif, il n’a pas su faire parler la justesse et la présence. Pas assez pour inquiéter un peu plus la défense adverse en tout cas.


Amine Harit (4,3)

Il remplace Bouba Kamara à la 55e minute pour apporter une touche offensive supplémentaire, alors que l’OM est mené 1-2. Mais il entame difficilement sa rencontre, perdant trop de ballons et ne sachant pas faire la différence. Par la suite, quand le stade et l’équipe se sont réveillés, il a montré un peu plus d’entrain et de justesse, mais cela n’a pas suffi.

Pape Gueye (5,6)

Entré à la place de Lirola, à la 85e, il vient stabiliser le milieu marseillais, à l’inverse du changement précédent. Il n’a pas beaucoup de temps pour se montrer mais les quelques ballons à négocier n’ont pas été mauvais. Le franco-sénégalais aurait même pu s’offrir une magnifique occasion grâce à une remise vers la surface. Mais l’issue du match était déjà scellée.


Jorge Sampaoli (4,7)

Il aligne un XI type, avec toutes ses forces vives présentes. Il ne peut faire mieux pour démarrer la rencontre. Par la suite, il tente de jouer la carte de l’offensif en faisant entrer Harit mais, malgré l’égalisation de Payet, cela ne joue pas beaucoup plus en la faveur de l’OM. Peut-être que quelques changements supplémentaires et offensifs auraient été intéressants.

L’arbitrage (6)

Une rencontre qui a connu ses quelques tensions, provenant des tribunes comme du terrain. En tout, c’est sept cartons jaunes distribués, pour fautes et contestations. L’arbitre central, monsieur Sanchez-Martinez, a su tenir son match mais quelques ambiguïtés sont à relever tout de même. Cela a valu un carton à Payet d’ailleurs, mécontent de voir une faute non sifflée sur son coéquipier mais sifflée sur son adversaire quelques secondes plus tard. Mais le penalty de Milik a été correctement vérifié, tout comme le deuxième but de la Lazio. Dans les règles.

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