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PROCHAINS MATCHS

Fin de série

Six jours après un succès presque miraculeux obtenu à Lille, l’OM s’est fait piéger au Vélodrome par Nantes. Cette défaite est aussi surprenante que décevante face à des Canaris en manque de bonnes performances en 2020. Un revers à oublier rapidement pour éviter de se faire peur dans la course à la Champions League.

Les compositions
Un premier acte à l’avantage de Nantes

Les Nantais entament la partie tambour battant. D’entrée, ils se placent très haut sur la pelouse. Étouffés, les coéquipiers de Duje Ćaleta-Car peinent à ressortir le ballon. L’aisance balle au pied du Croate rend la tâche moins difficile, mais le cuir ne visite que trop rarement le camp nantais dans les pieds olympiens.

Les faiblesses marseillaises du jour se font rapidement remarquer. C’est dans les couloirs que les différentes sont faites. Amavi est souvent à la limite, et Sarr est battu sur chaque accélération. La frappe enroulée de Sanson (22′) constitue plus ou moins la première occasion marseillaise, bien que peu dangereuse.

Cependant, les duels sont toujours à l’avantage des Nantais. L’OM ne parvient toujours pas à trouver des solutions. La sanction tombe à dix minutes de la pause. Sur une énième incursion dans le couloir droit marseillais, Kader Bamba élimine facilement Sarr. Il pénètre sans résistance dans la surface où il centre devant le but de Mandanda. Limbombe, dans un fauteuil à la réception du ballon, ajuste le portier marseillais.

Un réveil tardif mais récompensé

Le but a tout de même l’avantage de réveiller les Olympiens. Dans la foulée, la reprise de Rongier gêne Lafont, qui relâche son ballon. Benedetto suit mais n’arrive pas à temps pour en profiter. L’Argentin fait faute sur l’ancien toulousain.

Cette opportunité manquée n’est que partie remise. Les hommes de Villas-Boas poussent et finissent par trouver la faille. Sur un décalage de Kamara, Sanson enroule parfaitement à l’entrée de la surface. Lafont touche le cuir mais est battu et les compteurs sont remis à zéro.

Ce but donne des idées aux coéquipiers de Payet. Le Réunionnais, de retour après sa blessure, est peu en vue depuis le début de la partie. Sur un coup franc bien frappé à la 42ème, il parvient à trouver Germain dans la surface. Le héros de Pierre Mauroy effleure le ballon mais sa déviation ne suffit pas à trouver le cadre. Dommage, d’autant plus que Lafont était battu. Les Olympiens auront d’autres occasions, notamment par Sanson qui manquera sa reprise dans la surface juste avant la pause. Le score en reste là, et l’arbitre renvoie les joueurs au vestiaire.

Rongier perdu, l’OM battu

Les premières alertes de la seconde mi-temps sont sur le but nantais. Rongier obtient un corner. Le coup de pied de coin ne donne rien mais dans la continuité, Ćaleta-Car reprend un centre. Sa tête est trop molle et Lafont capte sans problème.

Immédiatement, les Phocéens regrettent toutes les occasions ratées. Rongier, décidément pas à la fête face à son ancienne équipe, se trompe lourdement. Sa relance dans l’axe tombe dans les pieds nantais. En deux temps trois mouvements, Kader Bamba se retrouve à l’entrée de la surface et trouve le montant d’un Mandanda figé. Le poteau est rentrant et Nantes reprend les devants.

Le reste de la seconde période sera une succession d’opportunités marseillaises trop peu incisives pour être dangereuses. Les entrées de Strootman et Aké en lieu et place de Rongier et Kamara, touché au dos, n’y changeront rien. Finalement, l’OM se fera surprendre sur un ultime contre nantais, conclu par le malheureux Álvaro qui pousse le ballon au fond de son propre but, après avoir manqué le cadre nantais cinq minutes auparavant. 3-1, score final.

Zéro pointé, la 2500ème gâchée

Le 2500ème match de l’Olympique dans l’élite avait tout pour être une fête et les réjouissances avaient pourtant bien commencé dans les tribunes. Malgré un stade comble et de superbes tifos, l’OM laisse filer le match, la faute à des Nantais plus en réussite et très entreprenants. Le matelas sur Rennes et Lille reste confortable mais le football va vite et il faudra se ressaisir dès vendredi, aux Costières de Nîmes.

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