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PROCHAINS MATCHS

#GSKOM : La tête à l’envers

Pour le cinquième match de phase de poule, les Olympiens partaient pour un déplacement périlleux en terre turque. Avec quatre matchs nuls, il fallait de préférence une victoire si en parallèle, la Lazio ne triomphait pas. Mais rien ne s’est passé comme prévu… Et à la conclusion, c’est une lourde défaite, 4-2, avec en prime une élimination.

La compo’

Sampaoli devait composer sans Payet ni Rongier, tous deux suspendus et restés en France. Mais c’est aussi avec un Ünder diminué, alors sur ses terres natales. Blessé lors de la trêve, il n’était déjà pas de la partie pour le match face à Lyon. Ici, il était sur le banc mais sans grande conviction.

On retrouve donc Gerson et Gueye au milieu et Lirola ainsi que Dieng sur les côtés, pour venir suppléer Milik.

Un système défectueux ou des joueurs à côté de leurs pompes

Cela ferait un joli titre pour une pièce de théâtre, avec une bande d’acteurs et deux-trois metteurs en scène. L’OM arrive dans un stade en feu mais qui n’impressionne pas plus que cela puisqu’à Marseille, le Vélodrome n’a pas trop à en rougir. Cela dit, l’avantage s’est porté vers les Turcs. Sur les premières secondes, les Olympiens récupèrent très vite le ballon, tout le monde se sent certainement motivé, que ce soit acteurs comme spectateurs. C’est même dès la cinquième minute que Dieng, sur un bon pressing, vient gêner le dernier défenseur. Ballon au pied, il n’arrive pas à tromper le gardien derrière. Une occasion qui donne l’impression d’une bonne entrée en jeu. Mais les belles paroles ne vont pas durer…

Malgré quelques percées phocéennes, c’est Galatasaray qui vient toucher le poteau et s’offrir la première chaleur. La minute d’après (12e), sans forcément de surprise, cette même équipe vient ouvrir le score, alors sur une bonne dynamique suite à la grosse occasion. Kamara est fautif sur ce pion, perdant la balle bêtement, pour le plus grand bonheur de Feghouli, qui la passe à Cicaldau. López est loin d’être impérial. 1-0.

On sent des défaillances à tous les postes. López confirme que son jeu au pied n’est pas sa grande qualité, Kamara n’est pas réveillé et la défense montre parfois un temps de retard, surtout pour Peres. Heureusement, Dieng arrive à se procurer quelques occasions, qui peuvent donner espoir à l’OM. Après tout, il n’y a qu’1-0…
D’ailleurs, à la 20e minute, c’est Peres qui vient toucher le montant du gardien stambouliote. Chacun un poteau mais l’avantage reste rouge et orange.

Le problème vient surtout du côté droit avec un Feghouli souvent démarqué, qui arrive à être trouvé en profondeur. Mais l’équipe marseillaise n’arrive pas à s’ajuster pour éviter ses percées. A la 30e minute, Cicaldau est de nouveau dans le coup et vient crucifier l’OM. Voulant recentrer son ballon, celui-ci heurte notre central croate pour venir tromper López. Un contre-son-camp plus tard, c’est le break pour Galatasaray. L’OM n’y est plus du tout, si l’on peut dire qu’il y a été à un moment. 2-0.

Nouvelle mode : les jets de projectiles

Cinq minutes après le deuxième but stambouliote, une faute est commise en faveur de l’OM. Gueye et Cicaldau (toujours lui) se chauffent un peu. Malheureusement, cela entraîne de nouveaux jets de projectiles de la part des pseudos supporters présents dans les tribunes. Déjà limites sur corner auparavant, la bêtise s’accentue ici. Les joueurs locaux leur demandent d’arrêter. En effet, déjà dominant et serein, il est d’autant plus crétin que de s’en prendre aux joueurs marseillais.

Le jeu reprend tout de même et s’en suit une jolie tête de Dieng, mais toujours pas au fond des filets. Sur le corner qui prolonge la séquence, de nouveaux objets sont balancés en direction de Guendouzi, entre autres, alors qu’il tente de relancer le jeu. Les joueurs et staffs de Galatasaray sont furieux, à l’image de Muslera, capitaine, qui n’en revient pas de voir cela.

Retour au jeu

Un deuxième poteau survient peu avant la mi-temps. C’est Dieng qui en est à l’origine cette fois-ci. Décidément, les Olympiens ne sont pas vernis sur les quelques fois où ils se montrent pressants et dangereux. Finalement, à la pause, les débats ne sont pas si déséquilibrés mais le réalisme est du côté turc !

De retour sur la pelouse, l’OM tente de se remettre sur le droit chemin, avec des tentatives, en vain, de Lirola, Milik et Dieng. Mais la précision n’est pas là et en face, ça contre-attaque bien plus rapidement. La lenteur est l’un des points faibles de Marseille sur cette rencontre. On peut noter aussi le nombre de fautes, qui vaut beaucoup de cartons jaunes (Gueye, Dieng, Peres, Guendouzi, Milik et Gerson).

Toujours accompagnés d’un jeu au pied défaillant de la part de López, les Marseillais ont du mal à se créer de bonnes séquences de jeu, avec du danger et de l’oppression. A la 63e minute, Konrad rentre à la place de Gueye, pour apporter un plus offensif, avec sa vitesse et ses dribbles. Mais la reprise du jeu est difficile, puisque Feghouli vient marquer un troisième but, assez facilement, après le travail de son coéquipier sur le côté gauche.

Les espoirs de victoire périssent… Bien que Dieng obtient un penalty très généreux, quelques minutes après. De quoi relancer la machine ? Difficile à dire, mais Milik se colle à l’exercice. Muslera arrête le ballon mais le Polonais suit bien et marque tout de même derrière. 3-1.

Les trois buts sont difficiles à encaisser moralement mais dans le football, tout semble possible. Spoiler alert : pas sur ce match.

Surtout que Galatasaray ne se contente pas de faire tourner, il pousse pour marquer encore et faire plaisir au public bouillant. Le reste du match est plutôt haché, avec des Turcs à terre, des hors-jeu ou encore des changements. Ces derniers survenant du côté local, puisque Sampaoli n’aura fait qu’un seul remplacement sur toute la rencontre, une des critiques que l’on peut peut-être faire aussi.

A la suite de ces arrêts de jeu, Babel, nouvel entrant, marque après 19 secondes. Il n’a pas le temps semblerait-il et la défense marseillaise se fait surprendre. Saliba n’a plus la vitesse du début de match et l’ancien de Liverpool s’offre le quatrième but. Il en est fini des espoirs marseillais. 4-1.

Milik viendra tout de même réduire l’écart grâce à une tête. Mais ni cela, ni le long temps additionnel avec les tentatives de percées de Konrad ne suffisent. Marseille s’écrase lourdement et voit l’Europa League lui dire au revoir.

Le dernier match se jouera face à Moscou, pour tenter de raccrocher tout de même la Conference League. Il ne faudrait qu’un point minimum pour cela. Aux Olympiens de se remettre la tête à l’endroit pour faire honneur et rester en vie en championnat.

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