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[ITW] Alexandre Capron : « J’adorais Florian Maurice »

Journaliste reconnu et spécialiste dans le « Fact Checking », Alexandre Capron n’a jamais caché son amour pour l’Olympique de Marseille. Celui qui vient de sortir un nouveau livre « Fake news : Le guide pour lutter contre la désinformation« , a décidé de se confier sur son attachement aux plus grand club de France. Le Passeport Olympien, c’est 10 questions, et les mêmes pour tout le monde !

J’aime l’OM depuis…

J’ai grandi avec l’équipe de 1997 et surtout celle de 1998, avec Laurent Blanc, Robert Pires, Christophe Dugarry, et mon chouchou Florian Maurice. C’était une équipe qui avait du cœur et aussi des failles, un peu à l’image de notre OM actuel, avec cette fantastique épopée en coupe UEFA et ces matchs mémorables, notamment contre Bologne.

Mon cœur vibre pour l’OM car…

Je suis Vauclusien, et évidemment l’OM, c’est le club « du coin ». Mais surtout, l’OM, c’est la passion, c’est l’âme, c’est ce club que tu aimes autant qu’il te dégoute par moment. Tout ça, ça donne des émotions, et je n’ai jamais ressenti ça dans aucun autre club. J’ai pourtant grandi avec les multiples titres de Lyon, ou la superbe équipe de Monaco… mais l’OM, c’est affectif, c’est les posters dans la chambre et les vrais premiers souvenirs de foot.

Le match que je n’oublierai jamais c’est…

Évidemment, le premier au Vélodrome ! C’était assez tard, en 2007. On avait gagné 1-0 avec but de Boudewijn Zenden, que je vais rencontrer 3 ans plus tard en Afrique du Sud grâce au journaliste Mario Albano. J’avais des étoiles plein les yeux. Et ensuite, et c’est incomparable, le OM-Leipzig de 2018. Le stade qui tremble, les oreilles qui bourdonnent, le scenario était tellement puissant que tu pouvais en faire un malaise de bonheur.

Ce joueur qui me fait band**…

J’ai déjà parlé de lui, j’adorais Florian Maurice. Probablement parce que je m’identifiais à lui dans le style de joueur, un mec simple avec le sens du but. Sans les blessures, quelle carrière il aurait fait… et évidemment comment passer à côté de Didier Drogba. Il n’est resté qu’une saison mais c’est un mec tellement costaud dans la tête qu’il a réussi à s’imposer. On manque de joueurs comme ça dans l’équipe actuellement.

L’OM impacte ma vie personnelle parce que…

Comme beaucoup de supporters, les soirs de matchs, qu’il s’agisse d’une défaite ou d’une victoire, on est souvent compliqués tellement il y a d’adrénaline. Pas toujours évident de faire accepter un match un vendredi soir ou un dimanche à 17h, mais j’ai une super épouse qui comprend ma passion sans forcément la partager. Les débuts de semaine en cas de défaite sont plus moroses que ceux de victoire. Les périodes de mercato sont aussi des moments où je suis plus accro à rafraîchir mes timelines que d’autres.

Ma plus grande joie olympienne c’est…

C’est à la fois une joie et une déception : en 2009/2010, j’ai suivi le parcours de notre équipe à distance car j’étais en Afrique du Sud pour un stage en journalisme. Je me souviens avoir suivi le match OM-Rennes du sacre avec une connexion limitée et sauter de joie comme un fou aux buts de Mamadou Niang puis Lucho Gonzalez. Les seuls titres que j’ai vécu en tant que supporters, je n’ai pas pu les fêter à Marseille, alors que c’était une période où j’étais étudiant à Aix en Provence. 14 ans après je rêve de vivre ça de mes propres yeux avec un titre.

Cet objet olympien qui ne me quittera jamais…

Mon premier maillot quand j’étais petit, le fameux Ericsson 1998-1999. J’avais 10 ans, et je l’ai remis récemment, j’arrive encore à le porter même s’il me boudine un peu !

Mon anecdote la plus folle sur l’OM

Lors du fameux OM-Leipzig, je suis en tribunes de presse pour suivre le match. C’est un endroit qui est super pour faire son travail et bien analyser la rencontre, mais en tant que supporter, ce n’est pas un endroit où on vit vraiment l’ambiance. Mais ce jour là, il s’est passé un truc de dingue. J’étais à côté des équipes du Phocéen, il y avait aussi Mohamed Bouhafsi… au cinquième but, avec tous les journalistes autour de moi, on s’est pris dans les bras, on a exulté alors qu’on ne se connaissait pas du tout. Pendant quelques secondes, on était plus journalistes, on était juste des êtres humains heureux qui voulions partager. Je n’ai jamais revu une telle scène dans ces conditions. Et je suis convaincu qu’on ne peut voir ça qu’avec l’OM.

La question bonus : plutôt Germain ou Mitroglou ?

Et bien j’aime les deux ! J’ai tendance à davantage apprécier les joueurs qui en prennent plein la gueule, et je trouve que ce sont deux mecs qui n’ont jamais triché malgré leurs limites. Donc oui, carrément passe cachée de Kostas Mitroglou contre Monaco et jeu de tête au premier poteau de Valère Germain contre Rennes avec bonus œuf de pigeon.

Merci beaucoup à Alexandre Capron de s’être dévoilé sur son amour olympien. Son passeport est validé par la direction de Peuple Olympien, tout est en règle. Il peut donc circuler librement dans l’enceinte du Vélodrome.

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