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PROCHAINS MATCHS

Pelé, de zéro à héros

C’est au stade municipal de Beaublanc, à Limoges, que les Olympiens faisaient ce dimanche leur retour sur les terrains. Opposés à Trélissac en 32èmes de finale de Coupe de France, les hommes de Villas-Boas ont dû s’employer pour venir à bout des pensionnaires de National 2. Une qualification arrachée 4 tirs aux buts à 2.

La composition

Pour cette rencontre, et en prévision du match à Rennes vendredi prochain, André Villas-Boas a choisi de faire tourner. Mandanda, Sanson, Amavi et Kamara sont laissés au repos, et le banc est considérablement rajeuni. Cependant, le 11 de départ reste très compétitif.

La pire entame de match possible

À la surprise générale et pour la plus grande joie des locaux, Yohann Pelé se troue d’entrée de jeu sur une passe en retrait de Bouna Sarr. Trop lent à réagir, le portier marseillais dégage le ballon en urgence mais se voit contré par Abdoulaye Diaby. 20 secondes de jeu, 1-0 pour Trélissac. À noter que le bourreau olympien n’est autre que le cousin de l’ancien marseillais Abou Diaby.

Refroidis par cette bévue, les Olympiens arrivent tout de même à rentrer dans la partie. Maxime Lopez se montre très remuant dans le cœur du jeu. Sur une ouverture de Payet à la 6ème minute de jeu, il enchaîne superbement et son lob fuit de peu le cadre trélissacois. Les Olympiens prennent logiquement le dessus dans le jeu mais ne parviennent toujours pas à revenir au score. Peu après le quart d’heure de jeu, Pelé manque même de se faire surprendre une nouvelle fois. Libre de tout marquage, Diakhaby se détend et parvient à placer sa tête, qui n’est heureusement pas cadrée.

Cette frayeur a le mérite de réveiller les Marseillais qui trouvent enfin la faille à la 20ème. Inspiré, Rongier ouvre magnifiquement pour Payet qui fait alors étalage de toute sa classe. Le lob en demi-volée du Réunionnais est un modèle du genre et file sous la barre de Thomas Navaux. Une égalisation qui remet les pendules à l’heure et donne des idées à Darío Benedetto. S’y reprenant par trois fois, l’Argentin conclut à bout portant sur un corner, deux minutes après l’ouverture du score. Pas du même avis, M. Brisard estimera que le numéro 9 olympien s’est rendu coupable d’une faute. Une décision litigieuse, qui laissera un goût amer.

La fin du premier acte verra les Olympiens multiplier les tentatives infructueuses. Payet s’essaiera à plusieurs reprises pour tenter de faire la différence à nouveau, tout comme Ćaleta-Car de la tête sur coup-franc, mais le score à la pause sera bien de 1-1. En fin de mi-temps, les reproches répétés de Strootman auprès de l’arbitre lui vaudront un carton jaune.

Un second acte terne et terminé à 10

Il faut attendre l’heure de jeu pour voir les Olympiens se remettre à jouer. Benedetto combine avec Germain, dont la frappe est stoppée par la défense adverse. Villas-Boas procède à son premier changement à la 67ème avec l’entrée de Marley Aké en lieu et place de Benedetto. Quelques minutes plus tard, le jeune attaquant profitera d’une belle passe en profondeur pour s’illustrer et mettre Navaux à contribution. À neuf minutes du terme, Nemanja Radonjić remplacera à son tour un Maxime Lopez perclus de crampes. Peu inspirés offensivement, les Marseillais pourront remercier leurs deux défenseurs centraux pour leur vigilance, sans laquelle les Trélissacois auraient pu jouer un bien mauvais tour.

Les ultimes minutes verront s’enchaîner deux désillusions côté marseillais. Dans un temps additionnel cauchemar, Valère Germain ratera d’abord la dernière occasion olympienne avant que Sakai n’écope de son second carton jaune en 5 minutes. L’OM jouera la prolongation à 10.

L’essentiel est là : la qualification

Pour dépanner en l’absence de Sakai, Villas-Boas surprend et tente de positionner Khaoui dans le couloir gauche. La seconde mi-temps de la prolongation est plus animée que la première. À la 113ème, Valentin Rongier trouve parfaitement Marley Aké dans la profondeur. La frappe du minot est parfaitement stoppée par Navaux et empêche Aké de fêter ses 19 ans par un but. C’est Radonjić qui fera trembler par deux fois la défense trélissacoise avec des incursions dangereuses mais pas suivies par ses coéquipiers. Il faudra donc compter sur les tirs aux buts.

Une séance au cours de laquelle les Olympiens ne failliront pas. Un sans faute de la part des 4 tireurs : Payet, Strootman, Rongier, Perrin. De son côté, Pelé aura choisi ce moment pour rattraper sa bourde. L’Albatros capte le 3ème tir au but de Trélissac et sort le suivant pour envoyer les Olympiens en 16èmes de finale.

Place aux 16èmes de finale pour les Olympiens donc, qui auront lieu dans une dizaine de jours. Le tirage au sort sera à suivre lundi 6 janvier à 20h15. Quant à l’après-match, il a été le théâtre de belles scènes et d’autres moins réjouissantes. Si l’on a apprécié le beau geste de Strootman, qui a invité les adversaires du jour à partager un moment avec les Olympiens pour échanger, on a en revanche détesté apprendre que l’OM n’avait pas laissé sa part de la recette à Trélissac. Une qualification qui se termine donc sur un manque de classe difficilement explicable de la part de la direction olympienne.

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