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PROCHAINS MATCHS

Amine Harit, le facteur X

Depuis un match abouti à Brest le 13 mars dernier, Amine Harit enchaîne les bonnes prestations. Longtemps laissé de côté par Jorge Sampaoli, l’international marocain est aujourd’hui plus qu’un joker pour l’équipe olympienne. Retour sur ses premiers mois mouvementés à l’OM.

Le remplaçant naturel de Payet 

Le 31 août dernier, Amine Harit s’engage, sur le gong, avec l’Olympique de Marseille. Il est prêté un an sans option d’achat par Schalke 04, désormais en seconde division allemande. Son arrivée est rendue possible financièrement par la baisse de salaire de trois joueurs marseillais, à savoir Álvaro, Leonardo Balerdi, et Pol Lirola. L’ancien Nantais a aussi fait des efforts économiques par rapport aux conditions initiales. Sportivement, Amine Harit est attendu légitimement comme le remplaçant de Dimitri Payet. Numéro dix, finesse technique, qualité de dribbles, il a toutes les qualités pour venir suppléer voire concurrencer le capitaine olympien. Et il va rapidement le prouver.

Pour son premier match à Monaco, le 11 septembre, Harit crève l’écran. Positionné en faux numéro neuf, il offre une passe décisive à Bamba Dieng pour le deuxième but olympien. Il récidive une semaine plus tard, face à Rennes, marquant son premier but au Vélodrome. Rapidement, il montre qu’il sera une solution crédible en attaque cette saison, notamment dans un rôle d’ailier gauche. Il est à nouveau titularisé trois jours plus tard, à Angers, toujours en l’absence de Dimitri Payet. Dans un match fermé (0-0), le Marocain est discret. Il arrive tout de même à se faire remarquer par quelques gestes techniques que les fans de Ligue 1 appréciaient déjà, lors de ses débuts avec le FC Nantes. 

Un temps de jeu très limité à l’automne

La suite sera plus compliquée pour l’ancien canari. Alors que Milik et Payet commencent à enchaîner les matchs, Jorge Sampaoli peine à satisfaire tous ses éléments offensifs. Amine Harit est à ce moment-là relégué dans la hiérarchie, passant derrière Bamba Dieng, Konrad de La Fuente, voire Luis Henrique. Remplaçant face à Lens, Lille et Metz, il n’entre même pas en jeu contre le PSG et Clermont. C’est seulement le 1er décembre, sur la pelouse de son club formateur, à la Beaujoire, qu’il retrouve une place de titulaire en Ligue 1 (il avait joué face à la Lazio en Europa League). Positionné en ailier droit, il se montre à son avantage. Très remuant, il fait vivre un calvaire à Nicolas Pallois, expulsé pour deux cartons jaunes. Profitant de l’absence d’Ünder, il est encore sur le terrain face à Brest, la journée suivante, jouant 57 minutes. On le retrouvera ensuite titulaire le 7 janvier, à Bordeaux, au côté de Dimitri Payet. Malgré la victoire, le milieu offensif ne marque pas de points aux yeux de son entraîneur. 

Amine Harit a connu des hauts et des bas depuis son arrivée à Marseille.

Deux mois sur le banc 

Après Bordeaux, Amine Harit disparaît des radars, effectuant seulement quelques apparitions en fin de match. Le coach Sampaoli ne semble pas compter sur lui. Au total, entre le 16 janvier et le 13 mars, il ne joue que 60 minutes toutes compétitions confondues, toujours en sortie de banc. Alors que l’équipe n’est pas mieux, certains supporters se demandent pourquoi est-il si peu utilisé. 

Vient le match de Brest qui sera celui de la renaissance pour Harit. Payet absent, il est associé à Milik et Gerson en attaque. En forme physiquement, il prend les clés du jeu olympien et finit le match avec un but et une passe décisive. 

Plus qu’un 12ème homme

Avec la confiance retrouvée, il démarre titulaire face à Bâle et Saint-Étienne. Malgré un penalty raté face aux Suisses, le Marocain satisfait (enfin) son entraîneur en marquant de nouveau face aux Verts. Son aventure marseillaise semble lancée. Dimanche dernier, il a été l’un des meilleurs Olympiens, contribuant grandement au succès face à Montpellier (2-0). Alors que le sprint final est lancé, Amine Harit est aujourd’hui plus qu’un remplaçant. Il s’est imposé dans la rotation et aspire à une place de titulaire.

L’OM joue tous les trois jours, le Marocain sera donc important jusqu’à la fin de la saison. Sa polyvalence sur tout le front de l’attaque et sa fiabilité technique apporte une réelle plus-value à Jorge Sampaoli et son staff. Auteur de trois buts et trois passes décisives cette saison en Ligue 1, le numéro 7 va tenter d’améliorer ses statistiques d’ici la fin de saison. Avant peut-être de s’engager durablement avec l’OM cet été. 

Depuis le mois d’août, Amine Harit est passé par toutes les émotions à l’OM. Après un bon début, il s’est éteint pendant quelques mois. Ses qualités indéniables n’ont pour autant jamais disparu, les derniers matchs le prouvent. Engagé sur deux tableaux, l’OM aura besoin d’un Amine Harit à ce niveau pour atteindre ses objectifs. 

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