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Interview de Zaki Noubir (Première partie)

Zaki Noubir, 29 ans, est un coach plein d’avenir. Il a accepté de répondre à l’ensemble de nos questions. L’interview a été réalisée par Treize (@treize013) et a été rédigée par Julien (@Mercat_OM). Voici la première partie de l’interview qui se déroulera en deux parties.

Pourrais-tu nous parler un peu plus de toi ?

« Je m’appelle Zaki NOUBIR, j’ai 29 ans, je suis un éducateur-entraîneur depuis maintenant 13 ans. J’ai commencé en 2007 le métier d’éducateur à Vivaux Marroniers Sports, par la suite, j’ai étais au FC Rougueire, l’Olympique de Marseille, USM Endoume Catalans et le SC Air Bel. »

Comment définirais-tu le style de coach que tu es ?

« Je suis un entraîneur qui est à la fois bienveillant et proche de ses joueurs en fixant bien évidemment une barrière pour ne pas rentrer dans le copinage, mais aussi exigent, car je souhaite que l’intégralité du groupe puisse progresser et combler peu à peur leur lacune. L’entraînement doit être le moteur du match, tel est ma devise. Cependant, avec de la réflexion et l’infime expérience que j’ai aujourd’hui, si le football s’arrêtait seulement de faire des entraînements pour faire progresser ses joueurs et gagner des matchs ça se saurait. Il est important que j’installe dès le départ un climat d’échange, de partage, de bienveillance et de travail afin d’optimiser au mieux le joueur et le groupe. Mon style va s’adapter en fonction de l’attente du club et de ses objectifs, mais je reste assez pragmatique. C’est-à-dire que je ne reste pas bloqué sur un projet de jeu. J’accepte qu’il puisse y avoir des carences et heureusement d’ailleurs, car cela me permet par la suite d’y remédier. »

As-tu un modèle de coach ? Pourquoi ?

« J’apprécie les coachs qui sortent de l’ordinaire avec beaucoup de caractère. José Mourinho, Marcelo Bielsa et Maurizio Sarri sont des entraîneurs qui t’inspire par leur manière d’être et leur mode de fonctionnement. Mais j’apprécie aussi beaucoup d’entraîneurs du milieu amateur, car eux, sont détenteurs d’une expérience qui peut te permettre par la suite de t’adapter. Pour être un bon professionnel, il faut avoir l’esprit d’un amateur disait Pep Guardiola me semble-t-il. »

Tu es plus un coach formateur ou un coach tacticien ?

« Je me considère comme un formateur pour la simple et bonne raison qu’aujourd’hui, l’intégralité des entraîneurs pour pouvoir mettre en place leur projet de jeu doivent avoir l’esprit de formateur. Le football est tellement vaste et il y a tellement de paramètres à prendre en compte ! La tactique, fait partie d’une animation de jeu, mais représente qu’un dixième de ce métier à la fois épuisant, mais tellement fantastique. »

La définition d’un bon entraîneur d’après toi ?

« À mes yeux, un bon éducateur-entraîneur est celui qui va s’adapter aux situations afin d’en tirer le plus possible, mais aussi de bien s’entourer. C’est-à-dire d’un staff de confiance et compétent afin de répondre aux attentes du club, mais surtout du joueur, car à mes yeux, le joueur est au centre de l’intérêt. »

Il y a des moments où tu as songé à arrêter ?

« Jamais ! Il y a deux manières pour que j’arrête le football : soit je meurs d’insomnie à cause d’avoir diagnostiqué des vidéos soit que mon épouse me le demande. Mais ce n’est pas le cas, car elle m’accompagne depuis le début. »

Comment prépares-tu tes séances d’entraînement ?

« Les séances d’entraînement sont préparées en amont à travers le match précédent, l’adversaire qui va suivre, la forme du moment, les blessures, etc. Travaillant depuis 2015 sur la périodisation tactique, cela me permet de travailler de manière globale avec le groupe. »

Est-ce que tu peux nous raconter ton meilleur souvenir en tant qu’éducateur ?

« Mon meilleur souvenir d’entraîneur est, sans aucun doute, la signature de Mohamed Simakan au RC Strasbourg. Il y a dix ans maintenant, lorsque j’avais dit qu’il finirait professionnel, on s’était moqué de moi. Une fierté d’avoir pu le voir évoluer sous mes ordres pendant 3 ans, notamment l’année en U17 Nationaux où il était capitaine et où nous avons pour la première année finis 3ème à l’échelon National. Bien évidemment, il y en a beaucoup d’autres, mais lui, c’est particulier. »

Et le pire ?

« À titre personnel la défaite l’année dernière contre Nice (6-1) lors du premier match. Je l’ai très mal vécu, car cela avait engendré beaucoup de peur et de stress par la suite à mon groupe. Par force de travail avec mon staff, d’échange et de moment de cohésion, on a réussi tous ensemble à redresser la barre et comme un symbole, pour ma dernière au SCAB battre Nice à la maison (3-2). »

Tu penses être prêt pour entraîner une équipe senior ?

« Comme dans la vie de tous les jours, j’aime bien faire les choses étape par étape. Si l’occasion d’entraîner les seniors se présente et que le projet du club est intéressant et en corrélation avec mes attentes, alors pourquoi pas. »

Est-ce aux éducateurs d’évoluer ou à la génération actuelle ?

« Aujourd’hui, la société en elle-même est en pleine évolution. On vit dans un monde où les jeunes comme les adultes n’arrivent pas à se séparer des réseaux sociaux. Le jeune d’aujourd’hui a du mal avec l’autorité, la critique et autre chose qui peut être contradictoire avec les principes qu’il s’est fixé. Je pense qu’il est important avant même de parler d’entraîneur, d’être capable de connaître son joueur au mieux afin de pouvoir fixer avec lui un cadre qu’il devra respecter. »

Nous remercions Zaki qui nous a accordé de son temps pour répondre à nos questions. Un remerciement particulier à Treize, qui a mené cette interview pour Peuple Olympien. N’hésitez pas à suivre Zaki sur Twitter (@NoubirZ) et Instagram (Zaki Noubir) !

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