Opération portes ouvertes #PSGOM

Ce samedi après-midi, les féminines de l’OM se déplaçaient dans la capitale. Histoire de vaincre l’ennemi, ou pas… En effet, le score honteux de 11-0 a scellé le match. Que dire à nouveau ?

Les compositions
Est-ce vraiment du football ?

Dans une ambiance offerte par les supporters parisiens, le match s’annonce déséquilibré. Cela dit, pensait-on vraiment retrouver un score aussi large au bout de 45 minutes ? L’espoir était là, comme toujours. Mais avec les joueuses de Christophe Parra, il est si difficile ces derniers mois de voir plus d’entrain et de motivation.
Le coach qui d’ailleurs, s’est exprimé au micro de Canal+ avant le match :

Durant cette première période, huit buts sont marqués par les Parisiennes. Pas une miette n’est laissée aux Phocéennes, qui sont trop dépassées par l’aisance technique et la rapidité des adversaires.

C’est limite si les occasions parisiennes où le ballon ne va pas câliner les filets sont des miracles. La réussite est presque parfaite pour les bleues marines. Alors que les Marseillaises n’atteignent la surface adverse qu’à la 80ème minute.

Seulement 3 buts en deuxième période

En revenant du vestiaire, tout le monde espère que les Marseillaises se soient remobilisées pour sauver l’honneur. Et c’est le cas…en quelques sortes. Elles n’encaissent que 3 buts sur les 45 dernières minutes. Il faut bien se contenter de cela. Quel triste résultat pour un match qui devrait être un choc. Mais il y a clairement deux mondes d’écart entre les deux formations.

Sur les dix dernières minutes, les joueuses en blanc tentent de faire bonne figure, quelques frappes cadrées sont à noter.

Les problèmes récurrents

Si les buts pleuvent, c’est que la défense est trop passive. Un manque de discipline cruel et un retard sur toutes les positions les obligent à subir à chaque match.
La porteuse de balle n’a jamais aucune pression sur elle et peut gambader sur le terrain, faire un centre ou se placer tranquillement. Trop tranquillement !
En duels aériens, la plus petite se retrouve à défendre sur la plus grande. Une organisation des plus affolantes. Rien ne va et rien n’est fait pour y remédier.

Mais bien qu’elle se soit prit 11 buts, Blandine Joly, du haut de ses 20 ans, a tout de même su éviter que le score ne soit plus élevé, par ses prises de balles et ses quelques parades.

Buts : Diani (5′, 32′, 45′) ; Nadim (10′, 37′) ; Katoto (22′, 40′, 56′) ; Formiga (29′) ; Baltimore (71′, 79′).

Heureusement pour elles, Dijon perd également et ne s’éloigne pas. Elles sont toujours 11e et peuvent encore espérer accrocher la 10e place avant la fin de saison. Prochain match, samedi 25 janvier, à Guingamp. Vont-elles réussir à relever la tête ? Il semble difficile à ce stade-ci.